Havre de paix : calme & volupté en Corse
Un souffle, une respiration, une âme, celle des pierres. Sculptées, taillées, dessinées, celle du bois. Poli, modelé, apprivoisé, des éléments. Le vent, la mer, le maquis d’une cité, Bonifacio. Blanche, majestueuse. Dans ce coin du monde, penser que les choses ont une âme n’est pas une chimère. Comment pourrait-il en être autrement ?
L’hôtel 4 étoiles à Bonifacio est comme la terre qui l’a enfanté : lumineux, brut et sauvage. Monde complexe où se côtoient clarté, douceur, aspérités et paradoxes. Le luxe se ressent. Il ne se voit pas. L’authenticité se goûte. Sincère autant que coquette. La sérénité se vit. Intensément. Profondément.
L’hôtel U Capu Biancu ressemble aux mains qui l’ont façonné. Nos mains. Né d’un rêve de gosse. Fait de chaleur, d’énergie et de sueur. Nous lui avons confié notre vie. Nos valeurs humaines et familiales. Notre esprit passionné.
Le Capu Biancu se respire. S’écoute. Se partage. Laissez errer votre âme. Tendez l’oreille… et le cœur ! Vous en percevrez peut-être les secrets…
Bonifacio
Quelque part sur la terre… une ombre. Qui ondoie au rythme des eaux tumultueuses de la Méditerranée. L’ombre d’une cité millénaire. Bonifacio… Semblable à une vieille dame que les outrages du temps et les siècles tourmentés ont rendue plus belle encore. Plus attrayante. Bonifacio qui toise le monde. Masse altière et orgueilleuse. Bonifacio, blanche mais impure car un temps fidèle à Gênes. Bonifacio la pieuse, dont l’enceinte regorge de monuments religieux. Dont les ruelles séculaires, autrefois exaltées par le tohu-bohu des crieurs publics, porteurs d’eau et autres colporteurs, exhument des aventures rocambolesques. Bonifacio dont l’histoire s’élève au-dessus du bastion. Un histoire marquée au fer rouge par la grande peste de 1526. Par les incessants sièges et notamment celui, terrible, de Dragut le Pirate. Par le dramatique naufrage de la Sémillante en 1855. Une histoire infinie dont l’écho se cogne aux parois de calcaire, et résonne jusqu’au cœur du golfe de Santa Manza, plus au nord. Là, on l’entend se heurter contre cette autre muraille de craie que l’on nomme Capu Biancu – Tête Blanche –. Fantaisie naturelle qui se dresse, majestueuse, à plusieurs kilomètres de ses jumelles. A-pic vertigineux et offensif qui enferme la mer. Révèle la dimension de l’âme bonifacienne. Rappelle qu’ici campe l’Extrême sud de la Corse. Qu’ici, se cache un bout de terre singulier.